Assassinat de John F. Kennedy
à Dallas le Vendredi 22 Novembre 1963



2° - "John Connally n'est touché qu'à la Z 285"

Z 273 - John Connally est tourné vers JFK, il est droit sur son siège et tient toujours son chapeau de la main droite. Ainsi il est indéniable qu'il n'a ni le comportement, ni l'apparence d'un homme grièvement blessé par balle. D'ailleurs John Connally a toujours affirmé qu'il avait eu le temps de se  tourner vers le Président avant d'être touché dans le dos.

"A l'évidence, un homme est touché, l'autre pas"

En affirmant cela, j'ai surtout le sentiment d'être plus crédible que ceux qui continuent de prétendre qu'à cet instant John Connally aurait le poumon droit perforé, une côte fracassée sur 13 cm de long, le poignet droit gravement endommagé et une balle fichée dans la cuisse gauche.

John Connally a aussi précisé que ne pouvant bien voir le Président après avoir pivoté sur la droite de son siège, il a alors voulu se tourner sur sa gauche et que c'est à ce moment là qu'il avait été touché à l'épaule droite. Malgré le manque de netteté du film de Zapruder, il me semble que John Connally est touché dans le dos à la Z 285 car je trouve que l'expression de son visage change à cette image.

On peut également remarquer que Nellie Connally regarde encore JFK et qu'ensuite elle va se tourner définitivement vers John Connally. Or Nellie Connally a toujours dit qu'elle avait cessé de regarder le Président à partir du moment où son mari avait été touché, ce qui se produit juste après la Z 285.

Et voila pourquoi le trou dans la veste du Gouverneur se soit situé plus bas que celui dans sa chemise, car en pivotant sur sa droite et en s'accoudant sur le dossier de son siège, le pan droit de sa veste s'en est trouvé de ce fait remonté, donc plus haut, d'où cet écart logique entre les deux trous une fois le tissu revenu en place. Je dirai même que cet écart est la preuve irréfutable que John Connally fut nécessairement touché dans les dos après s'être tourné vers JFK.

"Visualisation de l'écart entre les deux trous"

Sur cette photo prise à l'aéroport de Dallas le 22 novembre 1963, le point du haut situe le trou dans la chemise du Gouverneur et le point du bas, le trou dans sa veste. On voit bien que que le pan droit de la veste doit être remonté sur la droite pour que les deux trous concordent, ce qui correspond au geste que fit John Connally en soulevant son bras droit au dessus du dossier de son siège pour voir JFK.

Ainsi, de par sa position de 3/4 face à JFK, le tir qui touche John Connally à l'épaule droite à la Z 285 ne pouvait venir que du Secteur-Sud qui de toute évidence était indispensable à une zone de tirs croisés optimale et qui dès lors ne pouvait être négligée par les organisateurs de cet assassinat.

Enfin en sachant que sa blessure au torse était de 10° vers le bas et de 20° sur la gauche, on peut en conclure que ce tir venait dès lors du haut de l'immeuble fédéral surplombant "Commerce Street" au sud de Dealey Plaza. J'ajouterai, vu la trajectoire de ce tir, qu'il devait être intentionnel afin de dégager la vue sur JFK pour un tir de face.

Puis alors qu'il bascule en arrière en s'écriant "Mon Dieu, ils vont tous nous tuer!" la balle d'un autre tir manqué venant du TSBD lui transperce le poignet droit et le blesse à la cuisse gauche dans un axe tout à fait logique, dans ce cas, au regard de ses deux blessures. A noter d'ailleurs qu'après avoir été opéré de ses blessures, John Connally s'est souvenu qu'il avait été touché dans le dos, mais pas au poignet droit et à la cuisse gauche. Ceci prouverait donc bien qu'un autre tir le blessa au poignet droit et à la cuisse gauche au moment où il perdit connaissance dans les bras de son épouse.

NB: sur le plan sémantique, ce "ils" est très révélateur car il prouve que John Connally a aussi compris qu'il n'y avait pas qu'un seul tireur. Ou alors, était-il au courant comme certains le prétendent, ce qui expliquerait que sur la plupart des photos il semble soucieux et ne sourit pas. Ce qui est certain c'est que John Connally a toujours eu le courage de réfuter la théorie de la balle unique.